L'exaltation a un grand défault...

L'exaltation a un grand défault...
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Chers visiteurs ...



Tout d'abord je vous souhaite la bienvenue sur ce blog !


C'est un espace de créativité touchant la littérature.


Certaines oeuvres exposées ici sont de professionnels mais d'autres seulement d'écrivains en herbe passionnés, souhaitant faire connaître leurs productions au Monde des Mots, attaquant chacun d'entre vous tous les jours...


Naturellement je suis ouverte à toutes critiques, remarques, ou demandes sur ce blog et sur son contenu.


Si vous souhaitez qu'un de vos ouvrages littéraires soit mis en ligne ici, contactez-moi à

orbitals@hotmail.fr



Je serai alors heureuse de vous répondre et d'accéder à votre demande.


Avant de commencer véritablement ma péripétie dans l'univers des phrases, je voudrais remercier une personne très précieuse pour moi, et qui sans sa présence, ce blog n'aurait pu voir le jour.

Alors, un grand merci à ici-contes, et n'oubliez pas de visiter son magnifique espace de contes de fées qui nous font tant rêver.



ici-contes


!ATTENTION! Toutes les oeuvres exposées ici possèdent leurs droits d'auteurs et sont marquées par des copyrights. En aucun cas il n'est autorisé de les copier. Tout copiage fera l'objet d'une sanction néssaire, c'est à dire poursuites judiciaires appropriées. Merci de respecter le travail des autres.


▒ Bonne visite à vous tous ! ▒



OrbitalS










Mot d'ordre : Laissez l'imagination vous imprégner, et laissez-là parler ...

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# Posté le samedi 25 novembre 2006 14:25

Modifié le mardi 28 novembre 2006 13:18

~† La Mort...†~

~† La Mort...†~
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Je vis cette faucheuse. Elle était dans son champ.
El
le allait à grands pas moissonnant et fauchant,
N
oir squelette laissant passer le crépuscule.



Dans l'ombre où l'on dirait que tout tremble et recule,
L'
homme suivait des yeux les lueurs de la faux.
Et
les triomphateurs sous les arcs triomphaux
Tombaient ; elle changeait en désert Babylone,
L
e trône en échafaud et l'échafaud en trône,
Le
s roses en fumier, les enfants en oiseaux,
L'
or en cendre, et les yeux des mères en ruisseaux.



Et l
es femmes criaient :–Rends nous ce petit être.
Po
ur le faire mourir, pourquoi l'avoir fait naître ?
Ce n'
était qu'un sanglot sur terre, en haut, en bas ;
D
es mains aux doigts osseux sortaient des noirs grabats ;
Un vent froid bruissait dans les linceuls sans nombre ;
L
es peuples éperdus semblaient sous la faux sombre
U
n troupeau frissonnant qui dans l'ombre s'enfuit ;



T
out était sous ses pieds deuil, épouvante et nuit.
Derrière elle, le front baigné de douces flammes,
Un
ange souriant portait des gerbes d'âmes.


Victor Hugo




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# Posté le lundi 27 novembre 2006 14:00

Modifié le mardi 28 novembre 2006 11:06

.:<(^)>:.Mytical Calligraph.:<(^)>:.

.:<(^)>:.Mytical Calligraph.:<(^)>:.
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Cher X,
Tu me manques. Quand nous reverrons-nous ?Bientôt, j'espère, car je ne suis pas prête d'oublier les bons moments qu'on a pasensemble.
Ce
tte nuit, j'ai de toi. Tu sais, cet endroit magique dans la fot les fées viennent nous rendre visite, eh bien, on y était, tous les deux, et nous avons connu des plaisirs fendus. C'est étrange, non ? Mais nous sommes ls par le destin, et c'est mieux comme ça.


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Aryane enfouit son visage dans ses mains fraîches. A qui donc écrivait-elle cette lettre ? Elle avait commencé, continué...Sans rien savoir du destinataire. Elle ne se souvenait nullement d'avoir connu les plaisirs défendus avec quelque garçon que ce soit. Non, décidément, quelque chose ne tournait pas rond.


Assise à son
bureau, un parchemin et une plume entre les mains, elle cherchait depuis de nombreuses minutes son inspiration, quand tout d'un coup, comme une automate, elle s'était mise a écrire cette étrange lettre. Mais sa léthargie l'avais quite trop tôt ; il lui était maintenant impossible de continuer. Ou voulait-elle en venir ?


El
le transpirait. Soudain elle se leva, et sortit sur le balcon. La lumière des deux Lunes brillait d'un éclat fantomatique, baignant l'endroit d'un lait argenté, transparent et léger. Devant elle, elle avait le village, avec ces toits en chaume inclis ; il dormait d'un sommeil lourd, qui suit une soirée trop arrosée. Par delà la forêt au vert impénétrable, qui s'étendait derrière le village, elle devina le sanctuaire dormant. Encore plus loin, elle distinguait plus qu'elle ne voyait la Tour de Garde, dans l'obscurité. Des récentes menaces les obligeaient a veiller de jour comme de nuit. Ce soir, pourtant, la nuit était emprunte d'une douce quiétude. Personne ne viendrait la troubler.


Elle re
ntra dans sa chambre, prit le parchemin sur lequel elle avait inscrit l'étrange texte et le regarda a la lumière des Lunes. Elle fronça les sourcils. Quelque chose n'allait pas...
Soudain, Ar
yane comprit. Ce n'était pas son écriture ! Elle ne reconnaissait pas les grandes lettres vert émeraude qui tachaient maintenant le parchemin. La sienne était petite et serrée...On aurait dit qu'un inconnu avait écrit là ces mots mystérieux, avant de les laisser derrière lui et de s'envoler comme un souffle insaisissable.


A
ryane frissonna. C'en était trop pour ce soir. La tête lui tournait, voi tout...Le manque de sommeil, sans doute. Et puis, manquer de sommeil, ce n'est pas bon pour le teint. Elle décida d'aller se coucher.


M
algré la tiédeur de la nuit, elle ferma la grande fenêtre de sa chambre, tira les rideaux et alluma un petit feu dans la cheminée. Quand les flammes prirent une hauteur convenable, elle jeta le papier dans le feu. Au moins, elle serait débarrassée de ce mystère. Elle se glissa dans son lit, mais ne parvint a trouver le sommeil que bien plus tard.


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©OrbitalS-Merci de respecter
les droits d'auteurs-

# Posté le dimanche 03 décembre 2006 13:05

Oxo~ La Trace de mes Souvenirs ~oxO

Oxo~ La Trace de mes Souvenirs ~oxO
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La Maison de chez Clause- Première partie



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Nous étions toutes les trois devant ce manoir par un é les champs déserts ne laissent place qu'à de broussaillesches et de mauvaises herbes.
La tension était très forte. Allions-nous retourner dans cette maison interdite, celle qui entraîne de multiplesripéties ?
Il fallait que Marie intègre enfin nos souvenirs. Amanda et moi, étions déjà ales dans le jardin de cette demeure avec un allé direct pour l'aventure. Ce bâtiment était imposant rien que par son apparence. Son obscurité emmenait des histoires sombres, des légendes qui faisaient peur, par des personnes qui sûrement n'avaient jamais pu y rentrer. Quelle sottise ! Racontez que des sectes s'y retrouvent parfois, pour pratiquer des sacrifices de jeunes femmes vierges... cela en était risible. Il fallait en avoir le c½ur net au sujet de cette maison de chez Clause.

Déjà
, l'accès était difficile. Tout troues dans le grillage effectués autrefois, furent rebouchés par des plaques lisses, tellement lisses que la prise était impossible. Mais ne jamais dire impossible. Car quelques branches dépassaient de celles-ci, assez grosses pour pouvoir supporter trois jeunes filles pour ainsi passer par-dessus avec une grande facilité. C'est ce que nous fîmes de suite. Seulement, moi étant tellement petite, je ne pouvais enjamber la première branche. Amanda due m'aider, et me soulever pour que je puisse attraper le grillage et le bois qui en dépassait.
A
près être arrivées de l'autre côté, nous nous égratignâmes un peu. Marie se fit mal à la jambe en tombant gauchement, Amanda eut la maladresse d'atterrir sur une branche costaude, de sorte que son dos eut une griffure longue d'environ 3 centimètres. Quant à moi, je me frotta à un tronc, qui me rendit mon coude en lambeau. Même s'il fallait panser nos blessures, nous devions continuer, ... si proches du but !

Lors
que nous nous retournâmes pour regarder les environs, nous étions dans une sorte de petit bois. Depuis la dernière fois, la végétation avait grandement poussé, et doublé d'échelle. Les fougères, les arbres, les rosiers, les herbes avaient augmenté, mais le pire était les ronces, qui écorchaient les chevilles de mes deux amies, car moi, par chance avait ramené mes bottines. Nous nous créâmes un chemin parmi tous ses pièges naturels. Les oreilles aux aguets de peur que quelqu'un nous surprenne, même si nous n'étions plus visible par toute cette faune, nous poursuivîmes notre route. Nous parlions doucement, ne faisant pas de gestes brusques. C'était long, il faisait chaud. Les plantes accrochaient nos corps, nous arrachaient parfois nos peaux. Cela paraissait interminable, et on se demanda si nous ne tournions pas en rond depuis déjà une heure. Quelle idée d'y être retourné ! Cette pensée n'atteignit aucune de nous trois. Nous savions que nous allions la voir, au moins l'apercevoir. Puis les arbres furent de moins en moins présents, laissant place à une allée avec quelques dalles pour nous guider. C'était enfin le signe de notre réussite. Nous étions non loin d'elle. Et ce fut alors un moment extraordinaire. Nous sortîmes de cet affreux boisement. Et à un instant, nous montâmes les yeux tellement hauts pour observer les deux tours du manoir que notre nuque se plia lamentablement en arrière. On y était. On se trouvait devant la maison de chez Clause.


By L
©2007
Merci de respecter
les drois d'auteurs
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# Posté le dimanche 03 décembre 2006 15:53

Modifié le samedi 13 janvier 2007 12:28

/~¤\ Le LaC /¤~\

/~¤\ Le LaC /¤~\

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Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Da
ns la nuit éternelle empors sans retour,
N
e pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
Jeter l'ancre un seul jour ?

Ô
lac ! l'année à peine a fini sa carrière,
Et
près des flots chéris qu'elle devait revoir,
R
egarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre
tu la vis s'asseoir !


Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
A
insi le vent jetait l'écume de tes ondes
S
ur ses pieds adorés.

U
n soir, t'en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On
n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux,
Que
le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.

T
out à coup des accents inconnus à la terre
Du ri
vage charmé frappèrent les échos ;
L
e flot fut attentif, et la voix qui m'est chère
L
aissa tomber ces mots :

" Ô t
emps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Su
spendez votre cours :
La
issez-nous savourer les rapides délices
De
s plus beaux de nos jours !

"
Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Cou
lez, coulez pour eux ;
P
renez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.

" M
ais je demande en vain quelques moments encore,
Le
temps m'échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l'aurore
Va
dissiper la nuit.

" Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
H
âtons-nous, jouissons !
L
'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ;
Il
coule, et nous passons ! "

Te
mps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse,
O
ù l'amour à longs flots nous verse le bonheur,
S'e
nvolent loin de nous de la même vitesse
Que
les jours de malheur ?

E
h quoi ! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Qu
oi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
Ce
temps qui les donna, ce temps qui les efface,
N
e nous les rendra plus !

Eternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que
faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Q
ue vous nous ravissez ?

Ô
lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vou
s, que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !

Qu'il so
it dans ton repos, qu'il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l'aspect de tes riants coteaux,
E
t dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Q
ui pendent sur tes eaux.

Qu
'il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans l
es bruits de tes bords par tes bords répétés,
Da
ns l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.

Que le
vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfumsgers de ton air embaumé,
Qu
e tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire,
Tout
dise : Ils ont aimé !

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Alphonse de Lamartine

# Posté le mardi 05 décembre 2006 13:03